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Montréal, le 28 mai 2009 - À l’occasion de son congrès annuel, Faire preuve de leadership, le Barreau du Québec se fait une loi de souligner les initiatives et les moyens déployés au sein de la profession afin de faciliter la compréhension du système de justice et d’en améliorer les processus. Trois conférenciers au Congrès du Barreau, Me Johanne Brodeur, Mme la bâtonnière Madeleine Lemieux, Ad. E., et Me Serge Pisapia expliquent et transmettent, dans le cadre de leurs séminaires de formation continue offerts au Congrès, le mode d’emploi d’approches ayant pour but de rendre la justice plus accessible.
Selon la perception populaire, la justice est longue, elle parle un langage incompréhensible et elle est coûteuse pour quiconque se fait représenter par un avocat. Cependant, à l’encontre de cette perception et dans la réalité du milieu juridique professionnel, des démarches concrètes et constructives sont proposées afin d’améliorer l’administration de la justice et rendre ses processus plus satisfaisants pour les parties en litige.
Parmi les modes appropriés de résolution de conflit, on retrouve la médiation, un mode de règlement non judiciaire de conflit, qui permet au client, notamment, de prendre le rôle principal en session plénière et d’assumer un rôle de soutien et de conseil durant le processus. La médiation civile et commerciale permet non seulement d’économiser du temps et de l’argent, mais aussi d’éprouver la satisfaction d’avoir participé activement à trouver une solution au litige.
On le sait, lorsqu’un processus judiciaire est initié, son déroulement peut parfois prendre l’allure d’une expédition de longue haleine. La Cour du Québec, chambre civile, en partenariat avec le Barreau de Longueuil et l’Observatoire du droit à la justice, a mis sur pied un projet pilote favorisant une intervention rapide dans la trajectoire judiciaire afin d’évaluer et, le cas échéant, inciter les parties à emprunter des moyens pour abréger le processus. Qu’il s’agisse de gestion d’instance, d’adoption d’un échéancier, de recours à un expert unique ou conjoint, de règlement hors cour ou de conférence de règlement à l’amiable, les pistes possibles pour réduire le temps d’audition d’une cause sont nombreuses et prometteuses.
Il n’est pas facile pour les gens du grand public de comprendre la langue particulière dans laquelle se déroule le cours de la justice. Et il n’est guère plus aisé pour les avocats de traduire leur pensée dans un texte de nature juridique destiné à des personnes qui ne partagent pas leur formation. Les grands principes de lisibilité, tels la clarté, la simplicité, la concision, la cohérence, et leur application aux textes juridiques sont pourtant l’une des clés de voûte pour atteindre l’efficacité et la compréhension de la langue de la justice. Sachant que les avocats peuvent non seulement plaider à la Cour mais aussi communiquer des opinions juridiques et rédiger des lettres, des contrats, des règlements, des lois, etc., l’adoption des principes de langage clair devient non seulement une décision judicieuse pour le client mais aussi un acte qui rime avec économie de temps, d’argent et d’arguments.
Cette année, il sera possible d’entendre et de voir, dès le jeudi 28 mai, les commentaires des congressistes et les images du congrès en cours de déroulement. Une animatrice et un caméraman se promèneront au gré des événements afin de donner un aperçu de l’ambiance, des participants et des activités proposées tout au long de cet événement. Les Coulisses du Congrès proposent une série de courts clips vidéos captés sur le vif et mis en ligne sur le site du Congrès au fil des heures.
Pour en savoir plus sur le programme du Congrès du Barreau du Québec ou pour visionner Les Coulisses du Congrès : congres.barreau.qc.ca/2009
Le Barreau du Québec est l’Ordre professionnel de quelque 22 500 avocats et avocates. Afin de remplir sa mission qui est la protection du public, le Barreau maximise les liens de confiance entre les avocats et les avocates, le public et l’État. Pour ce faire, le Barreau surveille l’exercice de la profession, soutient les membres dans l’exercice du droit, favorise le sentiment d’appartenance et fait la promotion de la primauté du droit.
Renseignements :
Mme Martine Meilleur, coordonnatrice
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