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En date du vendredi 28 février 1997, une seule mise en candidature avait été faite relativement à chacun de ces postes. Nous vous rappelons toutefois que les mises en candidature peuvent être valablement faites jusqu'au lundi 31 mars 1997 à 16h00. S'il s'avérait nécessaire de tenir des élections, elles le seraient selon les modalités suivantes :
JACQUES FOURNIERCandidat à la vice-présidence du Barreau du Québec1997-98
Après l'obtention d'un Baccalauréat es Art de l'Université de Montréal, spécialisé en histoire, en 1974, j'ai complété une licence en droit en 1977 et j'ai été admis au Barreau en 1978. Depuis 1978, j'ai toujours été affilié, à différents titres, à ce qui est devenu au fil des ans l'étude MONDOR FOURNIER. Mon implication au Barreau date de 1985 alors que j'ai été invité à participer à la mise en place du nouveau programme d'étude de l'École de formation professionnelle. Mon engagement envers l'école s'est poursuivi jusqu'en 1995. Durant ces dix années, j'ai agi comme professeur et examinateur dans divers objectifs. En 1988, j'ai été élu conseiller du Barreau de Montréal pour un mandat de deux ans, ce qui m'a valu la chance d'être du conseil général du Barreau du Québec pour l'exercice 1989-90. Par la suite, en 1993, j'ai été élu trésorier du Barreau de Montréal pour un mandat d'un an et par la même occasion, je suis retourné au Conseil général du Barreau. Depuis 1988, j'ai été impliqué dans des comités du Barreau de Montréal et du Barreau du Québec, dont le Comité du Fonds d'indemnisation. Également, j'ai agi à titre de syndic «ad hoc» pour certains mandats spéciaux et j'ai présidé pas moins d'une cinquantaine de comités d'arbitrage de compte. J'ai décidé cette année de vous offrir mes services à titre de vice-président, notamment en raison du fait que je connais bien le fonctionnement du Barreau et que l'expérience acquise au fil des années pourrait être utile à la profession. J'ai comme objectif de promouvoir, dans la mesure de mes moyens, la profession d'avocat comme instrument de ce qui doit rester au coeur même de nos préoccupations professionnelles, soit la protection du public. Cette protection, il me semble, passe par des interventions ponctuelles auprès des autorités gouvernementales en cette période de fréquentes modifications législatives qui ont marqué les dernières années et changé de façon significative nos habitudes de pratique. Plus que jamais, la protection de nos champs de pratique doit être au coeur de nos préoccupations parce que comme professionnels nous sommes les mieux formés pour aider nos concitoyens confrontés à une législation de plus en plus volumineuse. Pour nous assurer l'excellence, qui est le meilleur gage de protection de nos champs de pratique, il y a lieu de tout mettre en oeuvre pour rendre la formation permanente accessible à tous nos membres ainsi que de poursuivre le travail entreprise depuis des années pour favoriser la diffusion de l'information juridique par voie électronique et par la consolidation d'un réseau de bibliothèques. Je termine sur ces propos et vous remercie d'avoir pris quelques minutes pour me lire. Montréal, le 3 mars 1997. JACQUES FOURNIER |
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