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Répertoire électronique de jurisprudence du Barreau

Une alternative est souhaitée - réponse

Serge Francoeur


Chères consoeurs,

J'ai bien reçu votre lettre du 29 octobre 1997 et je vous remercie de m'avoir transmis certains commentaires concernant le Répertoire électronique de jurisprudence du Barreau (REJB).

La décision de mettre fin à l'entente avec SOQUIJ relativement au Recueil de jurisprudence du Québec (RJQ) et l'Annuaire de jurisprudence du Québec (AJQ) est basée sur une position rationnelle. Nous étions dans l'incapacité de continuer à subventionner les achats du RJQ et de l'AJQ; les argents versés l'étaient à partir des intérêts sur nos comptes en fidéicommis et la chute dramatique de ceux-ci font que nous perdons plus de 100 000 $ par mois dans ce fonds.

Pour lancer le REJB, nous avons dans un premier temps procédé par appel d'offre et par la suite notre Corporation de services s'est associée à ce projet en y investissant sous forme de prêt. Je vous rappelle que la Corporation de services est indépendante de la direction du Barreau et tire ses bénéfices des achats de groupes que nous y effectuons.

Quant au fait que pour l'utilisation du REJB on doit acquérir un nouvel équipement informatique, le tout dépend évidemment des cabinets. Mais pour aider nos membres qui, comme vous, ont besoin d'acquérir de nouveaux outils, notre Corporation de services peut être d'une grande aide.

Quant à l'accès à Internet, il n'est pas nécessaire et vous pouvez fonctionner uniquement avec les CD-ROM qui sont mis à jour aux trois mois.

Tout comme vous, je pratique dans un petit cabinet mais qui croit à l'informatisation; à court et moyen terme, nous augmentons notre compétitivité et également diminuons nos frais d'exploitation de façon significative. Ce qui est d'ailleurs la seule façon de concurrencer les moyens et grands cabinets.

Veuillez agréer, chères consoeurs, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Le bâtonnier du Québec,
Serge Francoeur, c.r.

 

 
 

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