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NDLR - Une erreur est survenue en page 30 de notre édition du 1er avril 2000 alors qu'une partie de la lettre de Me Pierre Bélanger, président de la Commission des services d'aide juridique, a été omise, modifiant ainsi le sens du texte. Nous reproduisons de nouveau la lettre de Me Bélanger... accompagnée de nos excuses.
J'ai pris connaissance de la lettre de Me Normand Bibeau publiée dans l'édition du Journal du Barreau du 15 mars 2000. Il fait mention dans celle-ci de plusieurs éléments auxquels je me dois d'apporter des réponses.
Il est vrai que depuis plusieurs années la Commission des services juridiques a eu de la difficulté à respecter le délai de paiement de 45 jours prévu au règlement, au prix de coûts importants en intérêts et surtout pénalisant ainsi le nombre grandissant d'avocats de la pratique privée qui facturent l'aide juridique.
C'est pourquoi depuis mon entrée en fonction en juillet dernier, la nouvelle direction de la Commission a pris l'engagement ferme de régler ce problème d'une façon définitive. C'est un droit pour les avocats participants de la pratique privée d'être payés d'une façon régulière.
En novembre dernier, la Commission a rapatrié à ses bureaux, la totalité de la responsabilité du paiement des comptes de la pratique privée.
Il faut comprendre qu'avant cette date, le Centre communautaire juridique de Montréal procédait au paiement pour les autres régions du Québec. Nous visons par cette opération une meilleure uniformisation et une plus grande informatisation du traitement des comptes. Depuis novembre dernier, la Commission a donc vu du jour au lendemain une augmentation de 40 % du nombre de relevés d'honoraires à traiter. La Commission voit maintenant au traitement annuel de près de 107 000 relevés d'honoraires. Nous savions que la transition serait difficile et nous avons pris toutes les mesures nécessaires afin de minimiser autant que faire se peut les impacts pour les avocats de pratique privée.
À ce jour, nous avons en grande partie résorbé notre retard et nous ne ménageons aucun effort pour garantir aux avocats de la pratique privée, et ce d'une façon définitive, un paiement régulier et constant de leurs relevés d'honoraires.
Notre régime d'aide juridique est basé sur une collaboration et un partenariat entre son réseau permanent et sa composante privée. La Commission considère essentiel que tous se sentent écoutés et respectés.
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