ATTENTION : Les archives du Journal du Barreau vous sont présentées telles qu'elles ont été déposées sur le Web au moment de leur publication. Il est donc possible que certains liens soient non fonctionnels et que certains renseignements soient périmés.
Pour toute question ou commentaire concernant le Journal, communiquez avec journaldubarreau@barreau.qc.ca
Visitez la page officielle du Journal du Barreau sur le site Web du Barreau du Québec.
On le constate à la lecture du premier rapport annuel du Centre d'accès à l'information juridique (CAIJ)1: la dernière année fut sans contredit une période de réalisations multiples pour cette entité chargée de « rendre accessible en priorité aux membres du Barreau du Québec et de la magistrature l'information juridique disponible ». Guichet unique qui dessert la communauté juridique peu importe où elle se trouve à travers le Québec, le CAIJ, par le biais des personnes qui y œuvrent, a été occupé en particulier à mettre en place toutes les infrastructures d'exploitation (technologiques, administratives, partenariats, etc.) nécessaires à la réalisation de sa mission et à répondre aux nombreuses demandes d'informations des clients qui lui furent adressées (voir encadré).
C'est d'ailleurs « avec plaisir et fierté » que Me Clément Samson, président du conseil d'administration du CAIJ, a présenté dernièrement ce premier rapport annuel, qui reflète bien « les réalisations de la dernière année et les défis qu'ont su relever les membres du conseil d'administration et de la direction générale depuis la création du CAIJ, en décembre 2001, et plus particulièrement depuis l'entrée en fonction du directeur général, Richard Boivin, en février 2002 ». Soulignant que cette première année a certes été très exigeante pour toutes les personnes engagées dans la réalisation des projets du CAIJ, Me Samson a tenu à adresser des remerciements sincères aux artisans de la première heure, en particulier à Michel Pinsonnault, juge à la Cour du Québec, qui, « contre vents et marées, a réussi à mener le bateau à bon port dans son rôle de président-fondateur du CAIJ ». Rappelons que le juge Pinsonneau a occupé ce poste jusqu'à sa nomination à la Cour du Québec, en février 2003.
Il est vrai que de « réorganiser 37 bibliothèques et points de service en un réseau structuré et centré sur l'accès à l'information juridique disponible, créer une bibliothèque virtuelle et mettre en place un service de recherche constituaient en soi un défi de taille » que M. Boivin a immédiatement compris dès son entrée en fonction à la direction générale du CAIJ. Il est devenu alors évident pour lui que la réussite de l'entreprise repose non seulement sur l'expertise des ressources humaines en gestion de l'information, mais « sur l'établissement d'une culture organisationnelle résolument orientée vers la satisfaction des besoins de la clientèle ».
Dans le but de soutenir son plan d'affaires, le CAIJ a conclu une quinzaine d'ententes majeures avec diverses organisations. En voici quelques-unes :
Au cours de l'exercice 2002-2003, le CAIJ a consisté en...
Au 31 mars 2003, l'inventaire des collections du CAIJ s'élève à 24 844 titres, en 170 190 unités.
1 Pour un exemplaire du rapport annuel 2002-2003 et pour une liste complète des services offerts par le CAIJ, voir
© Barreau du Québec 1996-2012