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Sténographes judiciaires en demande


La profession de sténographe est une profession d'avenir. C'est ce que le bâtonnier du Québec, Me Denis Mondor, laissait entendre lors de la conférence de presse annonçant, en février dernier, la création de la nouvelle école de sténographie judiciaire, qui ouvrira ses portes à la Maison du Barreau en septembre prochain. « Le Barreau du Québec compte donc tout mettre en œuvre pour développer ce métier aussi méconnu qu'essentiel au bon fonctionnement du système de justice », a-t-il indiqué.

M. André Boudreau, président de l'Association professionnelle des sténographes officiels du Québec (APSOQ); M<sup>e</sup> Josée Turcotte, directrice du Centre de Montréal de l'École du Barreau; M<sup>e</sup> Caroline Champagne, avocate de l'APSOQ; M<sup>me</sup> Claire Lefebvre Yelle, professeure de sténographie; le bâtonnier du Québec, M<sup>e</sup> Denis Mondor
M. André Boudreau, président de l'Association professionnelle des sténographes officiels du Québec (APSOQ); Me Josée Turcotte, directrice du Centre de Montréal de l'École du Barreau; Me Caroline Champagne, avocate de l'APSOQ; Mme Claire Lefebvre Yelle, professeure de sténographie; le bâtonnier du Québec, Me Denis Mondor

La réponse des médias et des conseillers en orientation scolaire a été plus que positive. Actuellement, la communauté juridique souffre d'un déficit d'une centaine de sténographes. Les perspectives pour l'avenir s'avèrent donc probantes, d'autant que la sténographie judiciaire est obligatoire lors d'interrogatoires hors cour et pour un appel.

Le salaire n'est pas non plus à négliger. Un sténographe judiciaire peut gagner aisément entre 50 000 $ et 100 000 $ annuellement.

Dès septembre, une quinzaine d'étudiants inaugureront la nouvelle école de sténographie. Le diplôme, de niveau collégial, s'obtient au terme de deux années comprenant trois sessions consécutives chacune, qui doivent être suivies sans interruption.

Pour information et formulaire d'inscription, consultez le site Web www.ecoledestenographie.com . Lire aussi l'article d'Isabelle Richer intitulé « Naissance d'une école de sténographie judiciaire » publié à la une de l'édition du 1er mars du Journal du Barreau.

 

 
 

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