ATTENTION : Les archives du Journal du Barreau vous sont présentées telles qu'elles ont été déposées sur le Web au moment de leur publication. Il est donc possible que certains liens soient non fonctionnels et que certains renseignements soient périmés.
Pour toute question ou commentaire concernant le Journal, communiquez avec journaldubarreau@barreau.qc.ca
Visitez la page officielle du Journal du Barreau sur le site Web du Barreau du Québec.
À l'occasion de la 19e édition de sa soirée-bénéfice annuelle, la Fondation du Barreau du Québec a, le 16 mars dernier, invité les membres de la communauté juridique à découvrir le nouveau siège de la Cour d'appel du Québec à Montréal, sis au 100, rue Notre-Dame Est : l'édifice Ernest-Cormier, du nom d'un des architectes chargés de sa conception dans les années 1920.
Me Alain Létourneau accompagné du juge Michel Robert |
La Cour d'appel a ouvert ses portes à plus de 450 personnes lors de cet événement, qui s'est déroulé à l'enseigne des beaux-arts. Des retrouvailles amicales dans une atmosphère de chaleureuse hospitalité, empreinte de la beauté du style Art déco et de la solennité de l'architecture néo-classique.
Le juge en chef du Québec, J.J. Michel Robert, président d'honneur de l'activité-bénéfice de la Fondation, a effectué ses deux visites, visiblement fier de montrer les trois étages de l'immeuble occupés par la Cour. « L'édifice Ernest-Cormier est un des plus beaux joyaux de notre patrimoine. Son architecture néo-classique confère dépouillement et simplicité à ces lieux, qui correspondent bien au rôle que la Cour d'appel joue dans la société québécoise. »
Accompagnées du juge Robert, quelque 50 personnes ont pu découvrir la grande salle d'audience de la mezzanine, les deux autres salles d'audience au premier étage, ainsi que la salle du juge unique. Les réactions de vive admiration étaient palpables. « Les gens sont très impressionnés par la beauté et la grande dimension des espaces », a observé le juge en chef.
L'activité annuelle de la Fondation est fort courue, car elle offre une occasion privilégiée aux membres de la magistrature et à ceux du Barreau de converser sur d'autres sujets que le droit. « Ce sont les avocats qui posaient les questions aux juges, a fait remarquer la juge Mailhot. C'est une relation inhabituelle pour les plaideurs, qui ont manifesté leur intérêt à connaître les lieux de travail des juges. »
Le troisième étage abrite la bibliothèque et les bureaux des recherchistes. « Même à cet endroit, on a accès à la lumière naturelle grâce à des puits de lumière intégrés à l'édifice par l'architecte Cormier », relève la juge Mailhot, reconnaissante envers l'architecte, grâce à qui elle peut travailler dans un palais de justice « lumineux ».
De son côté, le président du comité des commandites, Me Sean Finn, a tenu à lever son chapeau aux neuf avocats qui l'ont secondé au sein du comité, ainsi qu'aux entreprises dont la générosité a contribué à faire de cet événement « un franc succès ».
La formule « réception dînatoire », favorisant conversations entre convives, s'alliait parfaitement aux allées et venues de la soirée. Bouchées moscovites, nébuleuses d'Oka, tulipes japonaises, tapas d'Andalousie, îlots de sushis et de makis ont ajouté une touche gourmande éclectique à l'événement.
Pour la directrice générale de la Fondation, Me Claire Morency, qui anticipait cette soirée depuis plus d'un an, c'est « mission accomplie »! « Ce ne sont pas tous les avocats qui ont la chance de plaider devant la Cour d'appel, relève la directrice. À cet égard, c'était aussi une soirée privilégiée, car n'entre pas à la Cour d'appel qui veut!»
© Barreau du Québec 1996-2012