Gregory Azancot
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Bottin des avocats

Candidats en lice

Gregory Azancot

Candidat au poste d'administrateur (Montréal) - 2 ans

Membre du Barreau depuis 1995

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Présentation

La pratique du droit a enrichi ma vie de plusieurs façons, splendides et inattendues, et en présentant ma candidature au poste d’administrateur du Barreau du Québec, je cherche à renforcer cette riche communauté ainsi qu’à donner, à mon tour. J'ai rencontré mon épouse pendant que j'étudiais le droit à l'Université de Montréal, où j'ai obtenu mon diplôme en 1993. Le droit nous a mené tous deux vers une profession qui nous a permis de bâtir une famille et un foyer avec nos deux merveilleux enfants. En tant qu’avocat, j’ai plus de 25 ans d'expérience et j’ai plaidé à tous les niveaux du système judiciaire québécois et à la Cour fédérale. J'ai commencé ma pratique du droit dans un grand cabinet de Montréal, et j'ai décidé par la suite de fonder mon propre cabinet, Azancot & Associés inc. Tout au long de ma carrière, j'ai eu le privilège et je continue de rencontrer des personnes extraordinaires et engagées avec lesquelles j'ai tissé non seulement des liens professionnels mais aussi des amitiés qui se maintiennent à ce jour.

Depuis ma jeunesse, j'ai toujours été impliqué dans diverses organisations auxquelles j'ai consacré du temps, des ressources et de l'énergie. Je crois fortement au pouvoir de la communauté et le bénévolat a été un catalyseur important pour provoquer des changements et exercer une influence positive sur les autres.

Depuis le début de ma carrière en droit, je me suis impliqué dans un large éventail d'organisations au sein de la communauté juridique, comme le Barreau du Québec et le Barreau de Montréal, en tant que membre de la section anglophone et de l’Association de droit Lord Reading à titre de président de cette dernière. Je me suis également fait un devoir de mettre à contribution mon temps et mon énergie au service d'activités et d’organismes non liés à la communauté du droit, comme les sports pour les jeunes, les garderies, les écoles et la santé. Cela m'a donné une perspective unique qui m'a permis d’être au service de la communauté dans son ensemble.

Expériences et réalisations

Mon expérience au sein des organismes de la communauté juridique québécoise est diversifiée. J'ai été membre de plusieurs comités au sein du Barreau de Montréal, soit le Comité des concours, le Comité de liaison avec la Cour du Québec et le Comité de liaison avec la Cour supérieure du Québec. Au sein de ce dernier comité, j'ai siégé à un sous-comité afin de proposer et réviser des procédures, les règles de pratique de la Cour et les formulaires, notamment le protocole standard du « nouveau » Code de procédure civile. Je siège actuellement au Comité de liaison du Barreau de Montréal avec la Cour d'appel du Québec et au Comité d'accès à la justice en langue anglaise.

Je suis également un arbitre accrédité de l'Institut de médiation et d'arbitrage du Québec (IMAQ) et je siège actuellement au Comité sur l’arbitrage des comptes d'honoraires des avocats du Barreau du Québec.

L'année dernière, j'étais président de l’Association de droit Lord Reading, organisation pour laquelle j’ai été un membre actif du conseil d’administration pendant plusieurs années. Pendant mon mandat, la gouvernance a été révisée et les règlements internes de l’Association ont été mis à jour. Nous sommes intervenus dans le cadre des procédures judiciaires relatives à la Loi 21 et, lorsque la pandémie a débuté, l’Association s'est mobilisée pour réserver des chambres d'hôtel aux travailleurs de la santé, a aidé de diverses manières ceux qui avaient besoin d'assistance et a demandé à ses membres de participer à la Clinique d'assistance juridique COVID-19. Ceci, sans compter les dîners-conférences que j’ai organisés (avant la pandémie) avec des orateurs influents.

Je suis un membre actif de la section anglophone du Barreau de Montréal (English speaking section) depuis plus d'une douzaine d'années.

En tant que fils d'immigrants qui tentait de s'intégrer, la profession d'avocat n'était pas prédestinée pour moi. Mes premières années d'école ont été difficiles, mais grâce à ma persévérance et au mentorat d'une autre avocate, ma sœur Sandra, j'ai finalement choisi le droit. Ce mentorat a été déterminant dans mes choix et c'est l'une des raisons pour lesquelles je suis très actif auprès des jeunes aujourd'hui. Au cours des dernières années, j'ai agi comme mentor auprès de jeunes avocat(e)s, tant officieusement que dans le cadre du programme de mentorat établi par le Barreau de Montréal.

Mes implications sociales à l’extérieur de la sphère du droit sont également variées. J'ai siégé au conseil d'administration de l'un des plus grands CPE de la province dont j'ai été le président pendant sept ans. Durant cette période, nous avons réorganisé les règles de gouvernance afin de nous conformer aux exigences ministérielles et assurer sa viabilité financière. Par la suite, j'ai siégé au conseil d'administration de la plus grande école primaire et secondaire juive de la province. J'ai été le président du comité de gouvernance et j’ai siégé au comité des finances et au comité de la sécurité de cette école. Pendant mon mandat, une école ultramoderne de 130 000 pieds carrés a été construite et une partie de mes responsabilités au sein du conseil d'administration consistait à analyser une grande quantité de documents, incluant tous les documents juridiques.

Je suis également très impliqué au sein de la Fondation philanthropie Nellie, une organisation communautaire à but non lucratif. De plus, je fais régulièrement du bénévolat pour la banque alimentaire du Centre Communautaire MADA.

J'ai également agi en tant que juge lors de débats contradictoires organisés tant au niveau de l’école secondaire qu’à l’université, et j'ai une passion pour le hockey mineur pour lequel je suis entraîneur et arbitre certifié depuis plusieurs décennies. Toutes ces activités me permettent d'être en contact avec les jeunes de façon positive et significative.

Objectifs

Technologie

La pandémie nous a démontré que le système judiciaire était mal préparé, mais qu’il a su s’adapter rapidement. La Covid-19 a prouvé à tous que les avocat(e)s doivent être outillés au plan technologique. Cela doit nécessairement inclure la modernisation du système judiciaire, y compris la modernisation de nos tribunaux. Le matériel, les logiciels et l’information doivent devenir plus accessibles pour tous. L'accessibilité implique forcément des prix modérés sur les divers produits informatiques, un accès gratuit et de la formation afin d'aider nos membres à donner à leur tour à nos concitoyens un meilleur accès à la justice. Nous l'avons entendu à plusieurs reprises, notre système judiciaire doit cesser d'être un hangar à papier. Le temps est venu d’intégrer la technologie au droit, ce qui représente aussi un choix écologique.

Finances et gouvernance

Les membres du Barreau du Québec ont bénéficié au fil des années de l'apport de personnes dévouées qui ont veillé aux intérêts fondamentaux de l'organisation. Le Barreau du Québec doit continuer d’agir avec vigilance afin d'être financièrement responsable. Cela inclut de maintenir le montant de nos cotisations professionnelles aussi bas que possible tout en améliorant les services rendus.

Diversité et inclusion

Le Barreau du Québec, comme notre société, doit refléter ses membres. Notre Barreau, bien qu'il ait fait des progrès à cet égard, doit faire davantage en matière d'inclusion de personnes issues de diverses communautés religieuses et culturelles, dans ses rangs et à son plus haut niveau. À mes yeux, l'inclusion consiste à donner aux membres qui ne nous ressemblent pas, qui ne parlent pas comme nous, ou qui ont des croyances différentes, la possibilité de s'épanouir. Cela aura un effet cascade et favorisera la possibilité que les autres membres reconnaissent la présence de la diversité et le fait que le Barreau du Québec peut aussi être leur maison.

Santé mentale

Avant d'être avocat, j'étais bénévole en tant que premier répondant médical d'urgence. Cela a mené à ma première carrière durant laquelle, pendant près de dix ans, j’ai été ambulancier pour Urgences Santé. J'ai vu de mes propres yeux les effets négatifs quand on ne prend pas soin de sa santé physique et mentale. En tant qu'avocat(e)s, nous sommes programmés pour faire passer les intérêts de nos clients avant tout, y compris notre propre santé. Cela entraîne une myriade de problèmes que nous devons aborder. Il est très important d'éliminer les stigmates, de parler ouvertement de nos problèmes, de créer des groupes d'entraide et d'encourager l'activité physique, surtout en ces temps d'isolement.

Nos membres les plus jeunes et les plus âgés

Nous devons continuer à soutenir nos jeunes avocat(e)s et à faire plus pour eux. La formation, l'emploi et la sécurité d’emploi sont impératifs pour que notre profession reste saine, dynamique et en bonne santé financière. Nous devons maintenir la structure de frais professionnels réduits pour les jeunes avocat(e)s, étendre le programme de mentorat et créer une formation ciblée pour eux, tant à l'École du Barreau qu'après leur assermentation. Cet investissement est bénéfique pour les membres, car cette augmentation de connaissances leur permettra de développer leur pratique davantage et de réduire leur niveau de stress de sorte qu'ils seront plus heureux dans la profession qu'ils ont choisie. Ainsi, ils auront envie de rester et faire croître nos effectifs.

Nous n'utilisons pas la sagesse et l’expérience de nos membres retraités à l'avantage de notre Barreau. Ces avocats représentent une source de sagesse et de connaissances. Nous devons leur permettre de contribuer, que ce soit au sein des comités ou en tant que mentors, pour aider ponctuellement les avocats(e)s dans le cadre de mandats ou simplement pour prêter main-forte ou écouter. Nous devons faire mieux avec ce segment de notre membership.

N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou des suggestions, par téléphone, courriel, LinkedIn ou Facebook.

Je demande aux membres du Barreau de Montréal de voter pour moi et ce, à compter du 4 mai 2021, afin de me donner le privilège d'être votre représentant à titre d'administrateur au Conseil d’administration du Barreau du Québec.