ATTENTION : Les archives du Journal du Barreau vous sont présentées telles qu'elles ont été déposées sur le Web au moment de leur publication. Il est donc possible que certains liens soient non fonctionnels et que certains renseignements soient périmés.

Pour toute question ou commentaire concernant le Journal, communiquez avec journaldubarreau@barreau.qc.ca

Visitez la page officielle du Journal du Barreau sur le site Web du Barreau du Québec.

 

Le Prix pro bono 2003 de l'ABC-Québec décerné à Me Jean Saint-Onge

Aider et défendre les enfants

Louise Vadnais, avocate

La responsabilité de la sécurité et du développement physique, moral et psychologique des enfants est une des causes que Me Jean Saint-Onge, avocat plaideur au sein du cabinet Lavery, De Billy, défend avec le plus d'ardeur. Une cause qu'il a épousée bénévolement en 1988 en devenant membre du conseil d'administration de la Fondation Marie-Vincent, puis en assumant sa présidence, depuis 1996.

Visiblement heureux et touché de recevoir son prix, M<sup>e</sup> Jean Saint-Onge a profité de l'occasion pour solliciter l'engagement de ses amis et connaissances à la cause des enfants
Visiblement heureux et touché de recevoir son prix, Me Jean Saint-Onge a profité de l'occasion pour solliciter l'engagement de ses amis et connaissances à la cause des enfants

L'ABC-Québec lui a décerné son Prix pro bono 2003 pour sa contribution bénévole exceptionnelle au sein de la Fondation Marie-Vincent dont la mission est de prévenir les situations d'abus, de négligence et de violence envers les enfants de moins de 12 ans et de venir en aide à ceux qui en sont victimes, en favorisant leur intégration sociale. Me Christiane Alary, présidente de l'ABC-Québec, lui a remis son prix le 29 mai dernier lors de la cérémonie d'ouverture du congrès annuel du Barreau du Québec, à Tremblant.

Une contribution exceptionnelle

En plus de siéger comme président chaque année à une dizaine de réunions du conseil d'administration de la Fondation, Me Saint-Onge, la Fondation Marie-Vincent a réussi à rendre disponibles des ressources nouvelles qui ont un impact direct sur le sort des enfants victimes de violence. Son engagement se fait sur une base quotidienne. Ainsi, à certaines époques de l'année, plusieurs fois par jour il discute avec la direction générale de la Fondation, établit des contacts, intervient pour faire aboutir un dossier », a fait valoir Me Alary.

Les personnes qui ont soumis sa candidature ont souligné son dynamisme et ses qualités de rassembleur. « Grâce à lui, le milieu des affaires est de plus en plus sensibilisé à la cause soutenue par la Fondation et apporte le soutien essentiel à la réalisation de ses activités, a ajouté Me Alary. La communauté juridique compte maintenant de fidèles amis de la Fondation Marie-Vincent qui reviennent d'année en année aux activités-bénéfice, et ce, parce qu'ils ont été touchés tant par le bien-fondé de la cause que par le soutien passionné que lui apporte Jean Saint-Onge. »

Un réseau de personnes fidèles

La Fondation ramasse des fonds entre autres en organisant des soirées-bénéfice annuelles. La bâtonnière Jocelyne Olivier a assisté à la soirée bénéfice annuelle de la Fondation, qui s'est déroulée le 6 mai 2003, au Monument National, à Montréal. « Les gens ont développé une sensibilité par rapport à cette cause et Me Saint-Onge y est pour beaucoup. Il fait preuve d'une grande générosité et il a su tisser un réseau de personnes fidèles à la cause des enfants. » Les profits générés par cette soirée s'élèvent à 143 000 $. « Plusieurs vous diront que si l'événement a encore une fois connu un tel succès, c'est grâce à l'implication, aux efforts et au dévouement du président de la Fondation, Me Alary.

Le bâtonnier de Montréal, Stéphane Rivard, qui assistait également à la soirée, appuie le témoignage de reconnaissance de la présidente. « La Fondation c'est comme SA Fondation : Me Saint-Onge la voit évoluer et il en a une vision. Il sollicite l'engagement de ses amis et de tout son cercle de connaissances. C'est une cause qu'il a visiblement à cœur et il en parle avec beaucoup d'émotion. C'est tellement présent en lui qu'il nous convainc! »

Prévenir les abus, aider les enfants

Visiblement heureux et touché de recevoir son prix, Me Saint-Onge. L'enfant est blessé, brisé, tourmenté par l'agresseur qui se confond trop souvent avec la personne qui a la responsabilité de l'aimer, de voir à son bien-être et à son développement. Nous savons que les victimes d'abus sexuels sont sept fois plus exposées à des risques de toxicomanie et 10 fois plus au suicide. »

Me Saint-Onge a également joint le groupe de travail de la Division Québec sur l'égalité des sexes dans la profession juridique, en 1992-93, une préoccupation qui l'anime toujours. Par la suite en 1994-95, il a été membre du Comité de l'ABC-Québec pour l'implantation des recommandations qui ont suivi dans le Rapport Wilson, publié en 1993 : Les Assises de la réforme : égalité, diversité et responsabilité. Me Saint-Onge est membre du Comité sur les femmes dans la profession du Barreau du Québec.